« La piraterie n’est jamais finie ». Ce célèbre adage du rappeur Booba prend tout son sens dans ce contexte. Mais loin des bateaux, cette fois, les pirates investissent un autre domaine depuis des décennies : la toile.

Depuis hier, la page Facebook de First magazine aurait été piraté, selon son principal gérant Euloge First. Il a donc demandé à ses fidèles abonnés, la First Gang de s’orienter vers la nouvelle page. Très vite, un gros élan de soutien est né. Ami.e.s et fans, en guise d’aide, ont lancé des mouvements. « Opération 1 million d’abonnés » ou encore « redonnez son First Magazine c’est plus de 8 ans de travail », ont inondé la toile. Avec 200 mille abonnés au départ, cette page a gagné plus de 100 mille abonnés en moins de 24 h. Et cela grimpe sans cesse…

Concernant la page « piratée », les actuels détenteurs ont produit et épinglé un post, ce mardi 07 juillet. Dans la publication, ils demandent à Euloge d’avouer « la seule vraie vérité entière et complète dans l’émission “Accusé(e) levez-vous! ” de ce samedi sur Trace FM ». Pour rappel, ce dernier est animateur dans ladite émission.

Retour 24 h en arrière…

Des pirates s’en sont pris à l’une des plus grandes pages people de Côte d’Ivoire : l’incontournable page Facebook de First Magazine au 2 millions d’abonnés. C’est ce qu’a affirmé Euloge Kuyo alias Euloge First sur son compte personnel Facebook.

Face à son affirmation, les actuels gérants de la page en question ont infirmé le propos de celui que la toile a affectueusement surnommé « le chauve ». Dans leur démenti, ils ont tenu à prouver le contraire avec une capture d’écran des gérants dans laquelle l’on voit Euloge en tant qu’éditeur. « Votre page Facebook First Magazine, contrairement aux annonces diffusées sur la toile n’a été nullement piratée. M. Euloge Kuyo conserve toujours ses accès lui permettant, tout comme les autres membres de l’équipe, d’utiliser toutes les fonctionnalités de Facebook. (…) »

Mais la réponse d’Euloge a été prompte. À travers sa nouvelle page, il a fait un direct. Il a appelé ses abonnés à faire preuve de discernement. Car selon lui, si la page était toujours en a possession, il aurait dû être « administrateur » et non « éditeur ».

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