Depuis le 16 juillet 2020, la Commission Electorale Indépendante (CEI) a ouvert ses locaux pour réceptionner les dossiers de candidature au titre de la présidentielle d’octobre 2020.

L’ouverture du bal a débuté avec le Docteur ALASSANE OUATTARA président sortant et candidat de la majorité au pouvoir le RHDP. Plusieurs candidats ont défilé à la CEI pour déposer leurs dossiers dont les plus connus sont :

– HENRI KONAN BEDIE pour le compte du PDCI ;

– AFFI N’GUESSAN du FPI ;

– KOUADIO KONAN BERTIN, candidat indépendant ;

– MARCEL AMON-TANOH ex-ministre des Affaires Etrangères, candidat indépendant ;

– GBAGBO LAURENT, pour le groupement EDS ;

– SORO KIGBAFORY GUILLAUME, candidat du mouvement citoyen GPS ;

– MABRI TOIKEUSE candidat de l’UDPCI ;- MAMADOU KOULIBALY, candidat de LIDER ;

– DJE BI DJE OLIVIER, maire de Zuenoula, candidat indépendant ;

– GNAMIEN KONAN de LA NOUVELLE COTE D’IVOIRE.

Des abandons…

Initialement, La CEI attendait 36 futurs candidats. Finalement, plusieurs candidats déclarés ont renoncé à leur candidature. On peut citer monsieur ZAROU HAMED KOFFI du parti AGIR et ADJE JEAN-FRANÇOIS, candidat indépendant annoncé.

Il convient de noter que certains candidats n’ont pas pu satisfaire l’exigence du « parrainage citoyen » qui est l’une des innovations instituées pour cette présidentielle. L’objectif du parrainage était de réduire les candidatures fantaisistes.

C’est à la surprise générale que plusieurs candidats dont GNAMIEN KONAN, MAMADOU KOULIBALY, MARCEL AMON-TANOH ont pu réunir plus de 1% de l’électorat demandé par le code électoral.

Ces candidats cités sont souvent jugés par certains analystes comme des personnes ne pesant pas dans le marigot politique ivoirien.

Cette élection de 2020 nous réserve peut-être des surprises.

A la fin de cette étape de dépôt des dossiers, les Ivoiriens ont tous les regards rivés vers le Conseil Constitutionnel. En effet, le Conseil Constitutionnel est l’organe habilité à valider ou non les candidatures.

Le Média Ivoirien souhaite au peuple de Côte d’Ivoire des élections libres et apaisées.

 

NABEHE SORO