Un accord signé et une collaboration établie entre la branche dissidente du Front populaire ivoirien (FPI) et le PDCI-RDA. Le premier est un « accord-cadre de collaboration » portant sur la réconciliation nationale, ratifié le 30 avril. Le second, était un appel solennel, lancé le 03 juin, à leurs militants pour préparer ensemble les présidentielles. Mais le FPI – légal – d’Affi est sorti du silence…

En début de semaine, Assoa Adou, le secrétaire général de la branche dissidente du Front populaire ivoirien (FPI) avec Maurice Kakou Guikahué, le secrétaire exécutif du PDCI-RDA, ont appelé les militants de leurs deux partis à travailler de concert pour octobre.

Silencieux au départ, au nom du parti et du président Affi N’guessan, Issiaka Sangaré Secrétaire général et porte-parole du FPI a été clair sur une quelconque signature de Comité national paritaire de collaboration (CNPC ). « Le FPI informe l’opinion publique nationale et internationale qu’il n’est nullement signataire d’une plateforme dénommée CNPC », déclare-t-il dans un communiqué, le 05 juin. D’après le SG, la priorité est à l’unification du parti lors d’un « congrès unitaire conformément au vœu clairement exprimé par Laurent Gbagbo ». Car selon lui, il serait paradoxal « de privilégier les actions unilatérales avec le PDCI. Alors même que l’unité du parti espérée par la majorité des militants conforterait la base du parti pour engager des alliances tactiques, plus offensives de l’opposition »

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